Good bye !

je reviens sur mon ex blog, après une profonde réfléxion lol



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la vidéo (juste pour le fun ^^)
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# Posté le dimanche 01 juin 2008 10:55

L'appel de Maxime Bono aux élus socialistes

L’appel de Maxime Bono aux élus socialistes
Plus de 130 députés, conseillers régionaux, conseiller généraux, maires, maires-adjoints, conseillers municipaux, présidents de communautés de communes, d'agglomérations et de pays de la région Poitou-Charentes, expriment leur adhésion de la démarche consultative engagée par Ségolène Royal dans le cadre de la préparation du prochain Congrès du Parti socialiste.

Ils s'associent en effet à la contribution rédigée par Maxime Bono, député-maire de La Rochelle, dont voici les principaux extraits :

« Certains ont trop grossièrement moqué cet exercice démocratique pour que nous, les élus locaux, qui savons tous les jours articuler démocratie représentative et participation des citoyens, restions silencieux dans ce débat.

Notre prise de parole est d'autant plus importante que, suite aux lois de décentralisation et au désengagement permanent de l'Etat , nous nous retrouvons souvent en première ligne et trop souvent seuls pour répondre à la détresse ou simplement aux inquiétudes de nos concitoyens.

Sur la fiscalité, le service public, le respect des droits des plus fragiles, et bien d'autres sujets, nous avons des propositions à faire.

L'occasion nous est donnée de réfléchir ensemble et de verser notre expérience au débat.

Notre Région a beaucoup changé; l'impulsion que lui a donnée la Présidence de Ségolène Royal est reconnue par beaucoup de nos administrés, sa popularité intacte en témoigne.

Notre parti peut désormais bénéficier de cette même impulsion, je compte sur toi pour y contribuer. »


Je vous laisse aller voir la liste de tous les signataires

# Posté le samedi 31 mai 2008 13:55

Modifié le samedi 31 mai 2008 14:07

Assemblée: l'incident Rachida Dati ...

Plusieurs surprises, mardi soir, lors du débat sur la parité professionnelle homme/femme... Dont une rumeur de censure, démentie par l'Assemblée. Le Post a vérifié.
Que s'est-il passé ?


L'Assemblée a voté mardi soir l'inscription dans la Constitution du principe de la parité professionnelle homme/femme, infligeant un revers au gouvernement, qui souhaitait le renvoi de cette décision à un débat ultérieur.

Cet amendement, soutenu par d'autres députés UMP comme Pierre Lellouche, et toute la gauche, avait pourtant reçu l'avis défavorable de la garde des Sceaux Rachida Dati.

Dati malmenée...
"La question est débattue par le comité présidé par Simone Veil" mis en place par le chef de l'Etat pour réfléchir à une modification du préambule de la Constitution. "Je vous demande de retirer l'amendement sinon le gouvernement est défavorable", a déclaré Mme Dati, particulièrement malmenée pendant les débats.

... puis coupée
Fait inhabituel, sur un amendement suivant, Mme Dati a même été interrompue par le président de l'Assemblée Bernard Accoyer: "Non madame la ministre, tout le monde suit le texte depuis le début, on ne va pas reprendre dix fois les mêmes explications".

Pas de censure
Le Parisien remarque que "la phrase du président de l'Assemblée ne figure pas au compte-rendu analytique du débat", avant de poser la question: cette phrase a-t-elle été censurée?
Le quotidien livre un élément de réponse : "Un coup de fil de l'Elysée, sollicitée par Rachida Dati, serait à l'origine de cette disparition".

Le Post a posé la question à l'Assemblée, qui a expliqué qu'il était "normal que la passe d'armes entre Rachida Dati et Bernard Accoyer ne figure pas dans le compte-rendu analytique car c'est seulement un résumé des grandes lignes du débat". Avant de préciser: "l'échange entre la ministre de la Justice et le président de l'Assemblée nationale se trouve dans le compte-rendu intégral".

Le Post a vérifié et c'est effectivement le cas, comme on peut le constater dans le compte-rendu intégral de l'Assemblée (chapitre : "après l'article 13").


Qu'en pensez vous ?
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# Posté le samedi 31 mai 2008 13:34

Royal suggère des sanctions à l'encontre de ceux qui "dénigrent" le parti

Royal suggère des sanctions à l'encontre de ceux qui "dénigrent" le parti
Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du PS, suggère des sanctions à l'encontre de ceux qui au Parti socialiste se comportent "mal" en "dénigrant" leur parti, en allusion à Jean-Christophe Cambadélis qui avait parlé de "pétaudière".

Dans un entretien à VSD, interrogée sur les propos du député socialiste Jean-Christophe Cambadélis qui avait qualifié la situation dans le parti de "pétaudière", l'ancienne candidate à la présidentielle s'interroge: "Est-il normal que ceux qui insultent leur parti puissent rester candidats au nom de ce parti?".

"Les militants ne tolèrent pas que des élus portent atteinte à la dignité du parti ou aux règles élémentaires de fraternité au sein du PS, alors qu'ils lui doivent leur élection", poursuit la présidente de Poitou-Charentes.

Mme Royal juge qu'il faut "instaurer un système de droits et de devoirs. On est élu parce qu'on bénéficie d'un parti, de ses militants, de son histoire, eh bien, on a des devoirs à l'égard de ce parti".

"Et ce système, si j'étais désignée, je le mettrais en place, poursuit-elle. Si le risque de perdre son investiture parce que l'on se comporte mal en dénigrant son parti ou en injuriant d'autres socialistes existait, nous n'assisterions pas à ce type de dérapages".

Pour elle, "seul doit nous animer le débat d'idées. Mais, lorsque le parti aura décidé sa ligne politique, il faudra s'y tenir. Les militants ne supportent pas le brouhaha actuel, d'autant moins que ce sont des responsables politiques qui se permettent de porter atteinte à l'image du parti."

M. Cambadélis avait parlé de "pétaudière" au lendemain de l'annonce par Mme Royal de sa candidature à la direction du PS, qui venait s'ajouter à bien d'autres.

130 élus de la région Poitou-Charentes viennent de s'associer à Maxime Bono (député-maire de la Rochelle) pour soutenir la démarche participative engagée par Ségolène Royal.


Je trouve ça assez nécessaire, le Ps s'enfonce encore plus avec ses quereles stupides entre dirigeants... Il faut que les choses changent, et vite. On ne peut pas critiquer un parti dont les militants nous ont élu, il faut être réaliste ! En tout cas, pour les sujets "importants", les dirigeants socialistes se divisent souvent, mais pour ce qui est de couler Ségolène, là ils ont du coeur à l'ouvrage !

# Posté le samedi 31 mai 2008 04:30

Modifié le samedi 31 mai 2008 08:59

Compte rendu de la conférence de presse de Ségolène

Compte rendu de la conférence de presse de Ségolène
Ségolène Royal a réaffirmé mardi, après que Bertrand Delanoë eut défendu "le libéralisme", que les socialistes ne devaient pas "aller piocher à la droite son idéologie et son vocabulaire".

"Iln'y a pas besoin d'aller piocher à la droite son idéologie et son vocabulaire. On sait ce que cette idéologie recouvre (...) Le libéralisme a déjà fait des dégâts considérables", a déclaré Mme Royal en recevant la presse dans ses bureaux du Boulevard Raspail à Paris.

"On apprend en même temps que les patrons du CAC 40 ont augmenté leurs revenus de 54% et que l'on s'apprête à supprimer la prime pour l'emploi pour 2,5 millions de salariés petits et moyens (...) Le capitalisme détruit les hommes et les femmes (...) C'est ça, le libéralisme", a déclaré l'ex-candidate PS à l'élection présidentielle.

Elle a dénoncé dans cette idéologie "des concepts qui sont à la source même des malheurs et des désordres du monde". "Désolée, je ne partage pas cette façon de parler", a-t-elle ajouté, évoquant "un vrai clivage" et récusant qu'il s'agisse de "postures".

Selon Mme Royal, ce "n'est pas exact" de dire que M. Delanoë ne se range pas dans le camp du libéralisme économique. Elle s'est toutefois refusée à une discussion avec les journalistes à partir des propos du maire de Paris.

Tout en exprimant son "respect de ce que dit Bertrand Delanoë", elle a dénoncé "une confusion des valeurs" alors qu'il faut aujourd'hui "une clarification".

Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, "l'enjeu majeur, c'est de montrer en quoi le socialisme du 21e siècle est une idée neuve, moderne et efficace".

Samedi, Mme Royal avait déjà estimé que le libéralisme "est le mot de nos adversaires politiques".

Comme on lui faisait remarquer que dans sa campagne présidentielle, elle avait loué "la liberté d'entreprendre" et "le goût du risque", l'ex-candidate a répondu que c'était "parfaitement cohérent" avec sa critique du libéralisme aujourd'hui.

Interrogée pour savoir si elle remettait en cause les privatisations, des mesures d'inspiration libérale, décidées sous le gouvernement Jospin, auquel elle appartenait, Ségolène Royal n'a pas voulu "revenir sur ces questions".

Quant à savoir si la dénonciation du libéralisme économique est compatible avec l'alliance qu'elle prône avec le MoDem, qui se dit "libéral et social", elle a répliqué : "Je vous le dirai. J'aborderai cette question sans tactique et sans tabou".

Produits pétroliers: Royal attend de voir la concrétisation des annonces de Sarkozy

ant que les promesses de Nicolas Sarkozy restent "verbales", Ségolène Royal préfère "attendre" de voir, a-t-elle averti mardi après l'annonce du président concernant des aides pour pallier les hausses des produits pétroliers, tant les carburants que le fioul pour se chauffer.

"S'il y a des mesures qui vont dans le bon sens tant mieux, mais actuellement, tant qu'elles sont verbales, j'attends de voir", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle sur France Info.

"On a été tellement échaudé par les annonces" du président, restées sans "résultats", a-t-elle critiqué. Et de rappeler celles faites aux pêcheurs du Guilvinec, qui "n'ont pas été tenues" selon elle, ou les ouvriers de Gandrange (Moselle) "qui attendent toujours que les promesses qui ont été faites du maintien de l'usine ArcelorMittal soient concrétisées".

Concernant la création d'un fonds d'aide avec les recettes supplémentaires de la TVA sur les produits pétroliers, annoncé mardi matin par Nicolas Sarkozy, il faut "voir quand elle sera mise en oeuvre" et "à quel moment les gens vont récupérer la prime à la cuve", a affirmé, prudente, la présidente de la région Poitou-Charentes. Pour elle, il aurait été "beaucoup plus simple" de baisser la fiscalité" pour baisser les prix à la pompe, ainsi qu'elle le demandait depuis "des mois".

[28/05/08]:
-11H30 : Marché de Givors en compagnie de Jean-François Gagneur, candidat à la législative partielle sur la 11ème circonscription du Rhône.
-12H35 : Condrieu - visite (en compagnie de Jean-François Gagneur) de l'Espace François Mitterrand d'accueil de la petite enfance (inauguré par Ségolène Royal en 1998) et rencontre avec le personnel et les familles.

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:44